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se canto-Rosine de Pèire
l'immortèla-Nadau

 

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bibliographie

  • le tistalh

 R.Garreta-B.Morisson
 éd du pin à crochet
   64000 Pau

 

  • l'art de la vannerie:

technique et tradition du panier périgourdin

(bouyricou)

Eva Seidenfaden

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Après avoir sorti une lanière de la branche, il entaille une des extrémités dans le sens de la longueur. Ensuite par des mouvements de va-et-vient de la lame du couteau, il fend l'éclisse sur une longueur de cinq ou six centimètres. Voir aussi les vidéos.


 Il écarte ensuite les deux bouts.


Puis coince une des extrémités, celle avec la peau, sous son talon ou sa chaussure du pied droit (René est gaucher).

De sa main gauche, à l'aide d'un chiffon pour ne pas se tailler les doigts, il pince fortement la lanière. De sa main droite il prend l'autre bout refendu, puis il ramène ses mains vers le haut tout en tirant sur les deux parties. Sa main gauche serrant et coulissant à mesure que l'éclisse se dédouble, comme le montre les photos suivantes.

A la fin, il se retouve donc avec deux éclisses, l'une avec l'écorce et l'autre blanche.
Attention, c'est un tour de main, pas facile d'acquérir, qui demande beaucoup de pratique.

Gaston F, lui tenait la lanière entre ses dents, au lieu de la coincer comme René avec le pied. D'autres la tiennent serrée entre les genoux. Mais le reste de la technique ne change pas, il n'y a que le moyen de tenir la lanière qui varie d'un tistalhaire à l'autre.


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bernard - dans Dupont